STENDHAL, Henri Beyle Mémoires d’un touriste par l’auteur de Rouge et Noir.

Vendu

La véritable édition originale des « Mémoires d’un touriste » de Stendhal
Ouvrage très rare et fort recherché.

Rupture de stock

UGS : LCS-868 Catégorie :

Paris, Ambroise Dupont, 1838.

2 volumes in-8 de : I/ (2) ff. et 432 pp. ; II/ (2) ff., 365 pp. et 1 plan hors texte. Percaline verte, dos lisses ornés de filets dorés, pièces de titre et de tomaison de maroquin rouge, têtes dorées, non rognés. (Lemardeley). Couvertures conservées pour le tome I. Mouillure pâle sur la couverture supérieure.

220 x 140 mm.

Lire plus

La véritable édition originale des « Mémoires d’un touriste » de Stendhal. G. Vicaire, Manuel de l’amateur de livres du XIXe siècle, III, 457 ; Barbier, Dictionnaire des ouvrages anonymes, IV suppl., 191 ; Carteret, Le Trésor du bibliophile, II, p. 356 ; Clouzot, p. 257.

« Ouvrage rare et recherché » (Carteret).

« Ouvrage très rare et fort recherché » (Clouzot).

Le présent ouvrage est le premier livre que Stendhal publie depuis « Le Rouge et le Noir ».

L’avènement du roi Louis-Philippe permit à Stendhal d’obtenir le poste de Consul de France à Civita-Vecchia (1831), poste qu’il occupera jusqu’à sa mort. Il s’ennuie et fuit le plus vite possible sa résidence. Il écrit infatigablement mais ne publie pas à cause de sa charge officielle. C’est lors d’un congé de trois ans à Paris (mai 1836- juin 1839) qu’il publia « Les Mémoires d’un touriste » (1838), « La Chartreuse de Parme » (1839), et les principales « Chroniques italiennes ».

« Quittant son consulat de Civita-Vecchia, Stendhal regagne avec joie Paris […] C’est alors qu’il se met d’accord avec un éditeur pour écrire un de ces livres de voyage qui avaient, à cette époque, tant de succès. Stendhal avait beaucoup voyagé ; avec son sens de l’observation et sa mémoire, il avait gardé de ses randonnées un très vif souvenir ».

« Les Mémoires d’un touriste ne sont pas seulement un travail de librairie, mais une mine d’observations aiguës, de notations pertinentes et impertinentes, et se rattachent à ce très vivant panorama du XIXe siècle que Stendhal poursuivit d’œuvre en œuvre […] Suit une vie de marchand de fer, racontée par lui-même, qui est, en quelques pages, un véritable petit roman. Puis notre homme s’embarque pour un voyage qui commence en avril 1837, pour ne se terminer qu’en septembre de la même année. Il parcourt à peu près toute la France, s’arrêtant au gré de la diligence ou de sa clientèle. Sur tous les incidents de la route, sur les rencontres qu’il fait, l’aspect des villes, le commerce, la politique locale, il philosophe. L’ouvrage constitue ainsi une manière d’inventaire de la France politique et morale sous le règne de Louis-Philippe ». (Dictionnaire des Œuvres, IV, p. 487).

« Il existe des exemplaires identiques en tous points à l’édition originale, de la même date, portant sur les titres et les couvertures ‘deuxième édition’ » (Carteret). « Mention fictive : ‘Deuxième édition’ sur nombre d’exemplaires qui en sont dépréciés » (Clouzot).

L’ouvrage est illustré au tome II d’une carte gravée hors texte représentant la marche de Napoléon Ier de Pierre-Chatel à Vizille. Cette carte a probablement été dressée par l’ingénieur Crozet.

Bel exemplaire, très grand de marges car non rogné, de la veritable edition originale de ce rare texte de stendhal.

Voir moins d'informations

Informations complémentaires

Auteur

STENDHAL, Henri Beyle